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17 -August -2017 - 11:51

Levon Minassian à Vivement Dimanche

AIX AUX PIEDS DU MUR

Un bonus artistique pour la ville

Au sens figuré, on pourrait croire que la Ville d’Aix en Provence se trouve devant un

dilemme, acculée à quelque option de fuite ou d’impératif crucial.

Ce n’est pas le sens donné ici à ce titre. Pas de sous entendu ni d’arrière pensée

idéologique ou autre.

Il est vrai que, de tout temps, que ce soit au niveau individuel, familial,

communautaire, qu’au niveau national, l’être humain a connu et connaît encore des

situations extrêmes qui font dire que l’on est « au pied du mur ».

 

La Ville d’Aix progresse constamment et se situe, depuis l’antiquité, parmi les villes

les plus prisées et visitées de l’hexagone. Donc, il n’y a pas lieu de se sentir dans

une ville « au pied du mur » face à une quelconque dérive.

Par contre, ce même titre livre son véritable sens propre. C’est, de toute évidence,

celui qui s’exprime au travers du travail photographique que j’ai commencé au mois

d’Avril 2012.

 

Le sens de la vue

Le pouvoir de la vue nous amène à observer toutes sortes de phénomènes existant

dans l’environnement, proche et lointain.

Nous sommes en ville et l’organe de l’observation au travers du regard est

activement à l’œuvre.

Les vitrines imposent leurs attraits pour réjouir la vue et stimuler les appétits du bon

consommateur en tout genre que nous sommes. Le choix est vaste. Les chiffres qui

soumettent les prix au rabais, ne sont que plus stimulants. Et cela commence par le

regard qui renvoi aux avantages du « mieux avoir, plus beau et à moindre prix ».

Le sens de la beauté, outre les produits « appliqués pour séduire la clientèle »

s’offre le luxe, sans être « soldé », de garder la manière de satisfaire l’esprit. C’est la

pratique et l’accord porté au beau qui fait l’esthète.

 L’architecture modelant les bâtiments, nous parle également des efforts et du

savoir, du génie même, des créateurs et des ouvriers, acteurs les uns et les autres

d’œuvres, tantôt purement fonctionnelles, pratiques, sans autre prétention artistique,

tantôt exprimant diverses époques, riches en style, en esprit, monumentales et

minimalistes, toutes empreintes d’une grande beauté. L’aspect de la vieille ville

réchauffe et rassure le regard et l’esprit des citoyens dans leurs trajets quotidiens

soulève l’admiration des touristes et des visiteurs.

Il est d’autres points d’intérêt qui ne bénéficient pas des mêmes instants

d’observation attentive.

Poser le regard sur le bas des murs formant un angle droit avec le trottoir.

Nombreux sont les « pieds » des façades qui n’offrent pas vraiment un intérêt

particulier. D’autres, avec ou sans sous bassement, méritent un regard de véritable

observateur, alors que nous flânons dans les vielles rues de la ville. C’est, surtout,

dans les voies historiques, anciennes, que l’on peut découvrir des graphismes

naturels, aléatoires, façonnés par les massages du temps, avec les outils des

intempéries et des nappes de lumière, avec les ravalements successifs des façades

et l’apport inconditionnel de mousses et taches humides d’une ville regorgeant d’eau.

Ceci justifie l’invitation aux passants, de s’attarder de temps à autre sur quelques

traces insolites, gisant au pied de murs, apparemment sans grand intérêt,

comparées aux attraits bien plus notoires de notre ville d’eaux et d’arts.

Que ce soit autour du Palais de Justice, de la Cathédrale, ou des artères étroites,

comme les rues Esquicho Coudo, de la Louvière, Venel, Gondran, des Magnans,

Pichouno Carriero dei Carme et tant d’autres, nous pouvons découvrir, disons,

un nouvel aspect artistique de la ville, suggérant peut-être l’idée de l’intégrer

au « patrimoine des beautés insolites dans la cité ».

La rue Victor Leydet, où se trouve la Galerie VitaminesK, qui accueille cette

première exposition, vous invite à prendre quelques moments d’observation

pour découvrir ces « traces d’art ». Il suffit de l’arpenter jusqu’au Cours Sextius

en prenant soin de regarder des deux côtés du trottoir. « Gazelle », « Montreur

d’ours », « Troubadour de troupeau », font partie des œuvres photographiques

captées dans cette artère.

 

Une partie des photos provient de mon téléphone mobile, tout simplement. La qualité

des images est loin de valoir celle qu’offrirait un bon appareil. En général, les formats

du tirage par ce système, ne peuvent accepter des agrandissements excessifs, bien

que, parfois, certaines photos bénéficient d’une beauté supplémentaire grâce aux

traces des pixels et aux flous (artistiques !) qui nappent les graphismes. D’autres

images de ces fresques ont bénéficié d’un matériel plus perfectionné. De toute

évidence, la différence est nettement perceptible.

Le reportage comprend des photos prises le jour et la nuit, parfois très tard et même

à l’aube.

 

La paréidolie

Regard, captation de l’image, des couleurs et des formes, imagination, analyse,

subjectivité, déduction et appropriation du sujet découvert et clairement défini.

Léonard de Vinci, maître incontesté dans l’art de la création, parlait du phénomène

appelé « paréidolie » (du grec ancien para-, « à côté de », et eidólon, diminutif

d’eidos, « apparence, forme » - Wikipedia) en regardant les formes des nuages,

des tâches sur les murs et sur différents supports. L’esprit de l’artiste, concepteur et

créateur de génie, n’a pas manqué de scruter le sens des phénomènes visibles pour

aller au cœur même du possible et de se déterminer dans la manière de l’exprimer.

De toute évidence, la vue est un organe qui excelle dans la création artistique,

tout niveaux confondus, en puisant le choix de ses sujets dans la palette infinie de

l’esprit. La paréidolie propose plusieurs interprétations, de la plus fantaisiste à la plus

sérieusement analysée par la science.

Nous tous avons expérimenté cet exercice de l’art visuel associé à l’imagination.

 

Les contours de l’image délimitent un espace graphique « flagrant » à l’intérieur

duquel on peut trouver différents sujets : créatures plus ou moins surréalistes,

personnages vus de face ou de profil, faces humaines imbriquées les unes aux

autres, scènes de vie, animaux, fleurs, plantes, forêts, paysages, vues du ciel, lacs,

chemins et une infinité de formes fantastiques. Le même graphisme offre des sujets

d’observation parfois très différents, selon l’heure et le moment de la journée. Bien

entendu, la lumière du jour impose ses nuances, ses contrastes, son intensité, et les

éclairages de nuit, jouent à loisir sur ces différences,

Certaines images, une fois sorties du contexte mural dans lequel elles se logent,

s’imposent à la vue comme des véritables tableaux d’artistes, allant du figuratif à

l’abstrait et au surréalisme. Encres, eaux fortes, pastels, collages, techniques mixtes

et autres.

La présence des linteaux des portes, embrasures, seuils et marches, canalisations

et autres objets, reliefs figurant sur l’image photographiée montrent, à l’échelle,

l’espace et les repères des graphismes, devenus le point de mire du photographe.

                                                                                                                             

                                                                                        Pedro Aledo

Vernissage le 22 janvier

Pour commencer ce début d’année,
Nous vous proposons une rencontre avec Pedro Aledo, le Mardi 22 janvier, 
Vous connaissez le musicien, ce sera l’occasion d’écouter et voir le travail surprenant de l’artiste, en sa compagnie

Vernissage Mardi 22 janvier à 18h22

 

VITAMINES-K

Clotilde MILESI

CONSEIL & GESTION DE PROJET

DESIGNER GRAPHIQUE MULTIMEDIA

Illustration - Edition - Wendesign / Animation

12 Rue Victor Leydet

13100 Aix-en-Provence

+33 (0)4 42 54 10 13

+33 (0)6 77 57 30 85

www.vitaminesk.com

AGENCE DE COMMUNICATION GLOBALE

WEB PRINT MOBILE

 

Vernissage

Pour commencer ce début d’année,
Nous vous proposons une rencontre avec Pedro Aledo, le Mardi 22 janvier, 
Vous connaissez le musicien, ce sera l’occasion d’écouter et voir le travail surprenant de l’artiste

       

Pedro et le didjeridoo breton ...

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